Ouvrir son jardin au public de manière ponctuelle ou régulière n’est pas dénué de conséquences, tant sur le plan personnel que sur le plan financier.

Sur le plan personnel, partager son jardin avec les autres est source de grande joie. Les échanges d’expériences, de savoir-faire, les questions, les conseils sont toujours valorisants, d’autant que les visiteurs, en général des passionnés, sont souvent très enthousiastes !

Par ailleurs, savoir que son jardin sera visité oblige à une certaine rigueur d’entretien, de création, de recherche de nouvelles espèces botaniques, d’aménagements supplémentaires etc

Mais c’est aussi une contrainte : à moins d’ouvrir sur rendez-vous, les horaires de présence doivent être respectés ; l’humeur ou la fatigue du jour doivent être oubliées ; les journées sans visiteurs doivent être acceptées ; les journées avec « trop » de visiteurs doivent être assumées.

Sur le plan financier, faire visiter son jardin exige un certain investissement tant au niveau de la conception du jardin que de son entretien. Certains font le choix de ne pas faire payer l’entrée du jardin aux visiteurs. Dans le cas contraire, les droits de visite (sauf si le flux de visiteurs est vraiment très important) ne contribuent que pour une infime partie aux dépenses liées au jardin. La perception des droits oblige à la tenue d’une comptabilité simple. Pour ceux qui le souhaitent, quelques mesures fiscales permettent d’atténuer le coût de l’aventure. Elles sont toujours accompagnées de « servitudes ». Tout est dans l’équilibre des parties !

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